techniques de drague

infaillibles et ultimes.

#2 ROMANTISME + POÉSIES D’AMOUR = FEMMES ACCROS.

Désolé-désolé mon neuneu d’être parti aussi longtemps, je me suis absenté car je devais me rendre à une réunion des anciens de mon école aux States des États-Unis d’Amérique. Putain, que de bons souvenirs à Harvarde, je revois encore Britney dans les toilettes des filles et Bridgette dans les buissons (quelle coquine). Nostalgie, quand tu nous tiens la guibole. Je les ai revues d’ailleurs à la réunion, elles ont pris quelques rondeurs, elles sont devenues tantôt un peu laides tantôt un peu moches. On ne peut pas grand chose contre le temps, et il y en a certaines, il faut le dire, qui ne sont vraiment pas, mais pas du tout, épargnées. Bref.

Si je suis revenu en France aujourd’hui, c’est parce qu’aujourd’hui, c’est un jour very particulier ! Ce 25 mars, c’est la… Saint-Valentin ! Du coup, je voulais t’écrire un article sur un truc super essentiel qui va te permettre de pécho pas mal de meufs, des milliers de meufs et même plus, si tu n’es pas un manchot aveugle : je veux parler du romantisme. Attention, je ne parle pas du romantisme ringard comme dans les films de ke-plou de merde, non, je parle du romantisme qui montre que tu as une grosse biroute.

« Comment être romantique dans le bon sens du terme Jean-Raoul ? ».

Tout d’abord, oublie tout de suite les roses et autres conneries, ce que les femmes aiment, se sont les poésies d’amour. Franchement, la rose, elle va en faire quoi ? Et bien, je vais te le dire moi. Elle va la prendre, se torcher les fesses bien profond avec et la jeter dans la poubelle la plus crade de la ville. Autant, directement, balancer tes deux euros dans la fente d’un éléphant (et je ne parle pas d’une tirelire). Non, les poésies d’amour, ça, elle va trop kiffer. Si tu sais jouer d’un instru (tel que l’accordéon argentin), tu peux même accompagner ton texte avec tes propres sons R’N’B, pour plus d’effets romantiques. Quoi ? Tu veux un exemple de poésies d’amour? Pas de blème-pro.

En plus, ça tombe bien, je viens juste d’en écrire une, totalement en anglais pour le côté gentleman séducteur à l’international. Autant te dire, tout de suite, que tous les plus gros artistes du monde entier s’arrache mon texte. Rien qu’hier, j’ai eu une centaine d’appels ; putain les mecs ne me lâchent pas (surtout le Justin Bieper) ! Il faut dire qu’avec mon assistant Jean-Claude, on est sur la réalisation d’une bête de recueil de poésies qui va sans doute être triple disques de diamant (izy).

Je lis déjà dans ton regard, petit impatient que tu es, que tu as envie de vite découvrir mon chef-d’œuvre. Et bien, tu as gagné, je me rends ; le voici, juste pour toi, onli four your (je mets la traduction française en dessous du texte, pour ceux qui ne savent pas parler anglais, autrement dit, pour les gros ke-plou) :

L’originale pour les vrais bestounes :

Qui n’a jamais rêvé de manger des cornichons bien poilus ?
Moi je crois que notre avenir, ma puce, est à Clermont-Ferrand,
Au milieu de tous ces paysans, se titiller le fond du trou, le fond du trou,
Voir s’il est toujours aussi marron.

Avec mon producteur ghetto gangster Jean-Claude Labite,
En direct du studio G.A.Y des States des Etats-Unis d’Amérique,
On met de l’instru sur ton poum-poum cha, au milieu des saucissons moustachus,
Ça sent un peu bizarre, la morue,
On dirait que Jean-Claude a oublié d’enfiler son slip.

Je fais un tube pour t’expliquer mon amour,
J’ai jamais été ce qu’on disait de moi lorsque ce que tu crois qu’on t’a dit les autres,
Le genre de keum à ce prendre la tête pour un peu d’escalope sauce béarnaise,
Moi je préfère les esquimaux au chocolat fourrés à la banane.

Qui n’a jamais rêvé de frotter son bâton contre un bout de sapin ?
L’écorce encore chaude, pour t’expliquer mon amour,
Un jour… Avec moi mes frères, avec moi mes sœurs (tous ensembles).

La traduction française pour les gros ke-plou pourris :

Qui n’a jamais rêvé de manger des cornichons bien poilus ?
Moi je crois que notre avenir, ma puce, est à Clermont-Ferrand,
Au milieu de tous ces paysans, se titiller le fond du trou, le fond du trou,
Voir s’il est toujours aussi marron.

Avec mon producteur ghetto gangster Jean-Claude Labite,
En direct du studio G.A.Y des States des Etats-Unis d’Amérique,
On met de l’instru sur ton poum-poum cha, au milieu des saucissons moustachus,
Ça sent un peu bizarre, la morue,
On dirait que Jean-Claude a oublié d’enfiler son slip.

Je fais un tube pour t’expliquer mon amour,
J’ai jamais été ce qu’on disait de moi lorsque ce que tu crois qu’on t’a dit les autres,
Le genre de keum à ce prendre la tête pour un peu d’escalope sauce béarnaise,
Moi je préfère les esquimaux au chocolat fourrés à la banane.

Qui n’a jamais rêvé de frotter son bâton contre un bout de sapin ?
L’écorce encore chaude, pour t’expliquer mon amour,
Un jour… Avec moi mes frères, avec moi mes sœurs (tous ensembles).

Et comme le Jean-Raoul, il est trop sympa, il t’autorise même à te servir de cette poésie pour tes petits projets personnels, il n’y a vraiment aucun souci ! (copyright Pécho-Conseil, toute reproduction est interdite sous peine de prison à perpétuité). J’aime trop aider mon prochain, surtout les mecs comme toi.

Si après la lecture de cet article sur le romantisme, tu es encore en mode chaussette unique, c’est que, vraiment, tu es un putain de vrai ringard puceau. Dans ce cas, je ne peux plus rien faire pour toi, tu peux te casser du blog et ne plus jamais revenir. Tu es un ÉCHEC ! Dégage !

jr l'écrivain
(l’écriture est mon guide spirituel)

#1 COMMENT ABORDER EFFICACEMENT UNE FEMME.

Tu rêves de pécho de la belle gazelle de la savane mais pour l’instant tu te contentes de ta femme qui ressemble plutôt à un vieux rat d’égout tout pourri ? Si tu n’es pas célibataire mais que tu fais LE CHOIX de rester avec ce genre de femmes, tu es un ke-plou. POINT. « Oui mais Jean Raoul, comment faire pour dépasser mes barrières et trouver le courage d’aller aborder une autre femme ? ». A cette question, je répondrai simplement la chose suivante : il faut que tu extirpes tes deux grosses paluches, qui te servent de mains, de ton cul, afin de, pour une fois dans ta vie, prendre tes couilles à deux mains putain de merde ! Sors de chez toi, va dans la rue et chasse. Chasse telle la girafe assoiffée qui, pour survivre, va chasser dans sa montagne la redoutable et fugueuse banane.

Attention ! Il faut être déterminé mais ne pas faire n’importe quoi en se comportant comme un vieux pagu des cavernes. Je suis là, encore une fois POUR TOI, pour t’éviter de passer pour un idiot tout pourri devant celles que tu convoites. Grâce à cet article, tu vas devenir un vrai bonhomme de l’accostage et ce, même si ta biroute est ridiculeusement minuscule.

« Jean Raoul, qu’est-ce que je dois faire pour aborder EFFICACEMENT une femme que je ne connais pas ? »

Première étape : la phase (très importante) de la préparation. Mets-toi sur ton 28 ! Une bonne fois pour toutes, abandonne ton style de merde et adopte un style classe made of US qui plait aux femmes distinguées et raffinées. Pour t’aider tout est là, dans le blog Pécho Conseil : https://pechoconseil.wordpress.com/bien-shabiller/ ! Suis ces conseils de mode avisés sinon tu finiras vieux garçon, puceau, avec plein de boutons et de morpions.

Deuxième étape : le repérage. Va chez ton buraliste et achète un journal qui te mette en valeur ; un journal qui laisse suggérer que tu es un mec culturé qui suit l’actualité. Je te conseille le magazine Têtu ou, dans une moindre mesure, le Canard Enchaîné. Ensuite, va te poser à la terrasse d’un bar PMU du centre ville. J’insiste sur l’importance du PMU. Pourquoi ? Ta gueule, tu poses trop de questions putain ! Bref. Quand le ou la serveur/se arrive, commande un truc qui, toujours, suggère que tu es un mec d’affaires, le genre de mec qui envoie du pâté normand. Tu DOIS choisir un vin d’exception, un premier grand cru digne des plus grandes tables étoilées ; le seul, l’unique, l’exceptionnel, je dirai même le magnifique, avec sa robe fruitée et délicate, Heineken bien évidemment.

Dès que tu vois une femme qui te plaît, tu te lèves et, même si tu n’as pas payé ta note, tu FONCES ! Oui, tu FONCES ! (si tu te fais arrêter par la police et que tu te retrouves en procès devant les assises, tu pourras dire que c’était un cas de force majeur ; tu éviteras sans doute la perpétuité).

Troisième étape : à l’abordage ! Cours vers elle en boitant. Pourquoi ? Parce que les femmes aiment les culs-de-jatte, tout simplement. Lorsqu’elle sursaute, tu lui chopes le bras en criant :


(Bonjour ma jolie, alors ça s’pavane ou pas sur ton île ?)

Là, tu viens de marquer pas mal de points mon ami neuneu, félicitations. Pour enfoncer le clou, tu peux lui dire avec ton air coquin, un truc du genre :


(Toi, t’as les yeux revolver. Et puis tu sais, si je boite c’est de ta faute parce que quand tu m’as regardé, et ben tu m’as tiré une bastos dans la jambe.)

A ce moment là, c’est presque dans ta poche. D’ailleurs, la discussion va très certainement prendre une tournure plus sexuelle, presque érotique même. Fais lui un clin d’œil et termine en beauté, en lui disant que tu es à la recherche d’une secrétaire pour s’occuper de ton délicieux corps de joueur pro de cricket suédois. Et là, elle est prête ; prête à être pêchée par TOI, par tes bras. Que faire ensuite, pour transformer définitivement l’essai après l’avoir abordée EFFICACEMENT ? La réponse dans le prochain article 😉 !

Sans titre2323
(Aborder est devenu un jeu d’enfant pour moi)